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 Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur

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Ylalang
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Ylalang

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MessageSujet: Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur   Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur EmptyJeu 25 Oct - 14:36

Ylalang a écrit:
Un hululement de chouette dans la nuit...

Le castel, abandonné depuis des années, revit ce soir à la flamme des torches installées pour éclairer le grand Salon, qui accueillera les membres de la Communauté de Saint Louis.

Chaque membre a reçu quelques jours auparavant une emeraude, ou les initiales SL sont gravées.
Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur Ptsaintlouisgravure2iz4

La pierre est accompagnée d'une lettre, à l'écriture finement calligraphiée.

Citation :
L'heure est grave.
En effet, dans les bas fonds de Paris ainsi que dans nos campagnes et terres les Jacques Bonhommes se multiplient.

Il est de nostre devoir de sauver nos droits, issues des lois de Saint Louis et ne plus jamais avoir à souffrir de la Jacquerie ne plus avoir à supporter les déclarations de ces petites gentes, a savoir que « tous les nobles du royaume de France, chevaliers et ecuyers, haïssaient et trahissaient le royaume, et que cela serait grands biens que tous les détruisent ». Pour ne pas qu’armés ne leurs bâtons ferrés, de leur fourches et de leurs flambeaux, ils ne viennent en nos terres, tuer nos femmes et nos enfants ainsi que brûler nos terres !

Nous devront nous battre contre le félon ! Aux armes compagnons, entamons nostre croisade contre les Jacques Bonhomme !

Si vous souhaitez défendre cette juste cause, veuillez vous rendre masqué au Castel de la Tour Blanche, dans trois jours, quand la lune se levera. Et présentez cette émeraude au garde.

Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur Sceauslpb9

Ylalang recherche celui qui l'a aidé dans cette aventure, afin de pouvoir accueillir les "invités". Son nom résonne dans les salles vides.


- Lothaire !


Seuls eux deux auront le visage découvert ce soir.

Armoria a écrit:
La missive avait été remise à Armoria par un messager bien taciturne. Nulle réponse quand elle l'avait interrogé sur sa provenance, comme elle aimait à le faire pour savoir si oui ou non elle voulait en prendre connaissance... Elle avait donc congédié l'homme d'un geste, fronçant le nez, puis lu la lettre. Une émeraude en était tombée, qu'elle avait ramassée, songeant à un nouveau prétendant, avec un petit soupir signifiant "encore...".

Son désintérêt s'amenuisa au fur de la lecture. Elle s'empressa aussitôt de se renseigner sur le lieu de la rencontre : ce nom ne lui disait rien. Mais ignorant qui l'invitait, elle viendrait cachée sous une ample capuche... Et armée.

Les ordres furent vite donnés : au jour dit, elle était dans les parages du lieu de rendez-vous, l'émeraude dissimulée dans un repli d'une vaste cape où sa silhouette menue se perdait un peu.

Sanson le Bourreau a écrit:
A l'entrée du chateau désert et de lugubre aspect, se tenait un homme masqué, portant à son côté une lourde hache.

Le bourreau de Champagne lui-même, dans son habit d'office, avait été embauché par la vicomtesse de Beaurepaire pour assure la confidentialité de la réunion.

De la réception qui se tenait icelieu, il ne savait rien, sinon qu'il ne devait laisser entrer que les invités, reconnaissables à l'émeraude qu'ils arboreraient.
Ordre lui avait été donné de ne laisser passer personne d'autre, et il comptait bien faire appliquer scrupulusement cette consigne...

SanAntonio a écrit:
Intrigué par cet étrange courrier, le vicomte SanAntonio avait longuement hésité. Etait-ce un piège ? Celà était envisageable, mais il restait curieux. Aussi se para-t-il de vêtements discrets, évitant soigneusement d'y faire apparaître ses couleurs, se munit de sa lame, mit une large cape sur les épaules, la capuche sur la tête, masuant son visage. Il fit sceller un cheval des plus banal, sur une selle qui ne l'était pas moins. L'émeraude bien protégée, sur lui, il fit ainsi route, au jour dit, vers le lieu dit. Arrivé en vue du catsel, lieu de rendez-vous de cette étrange confrérie, il hésita à nouveau. Si la confrérie n'était pas un piège qu'on lui tendait, et si les informations étaient justes et sincères, alors l'heure était grave et il devait s'y rendre. La curiosité prit le dessus sur la raison, et il chevaucha jursqu'au castel, espérant vite avoir des réponses. Arrivé là, il descendit de cheval, l'accrocha là il le put, et se dirigea vers ce qui semblait l'entrée de la tour principale. Voyant un homme, ou une femme après tout, masqué, et gardant l'entrée, il se souvint de la lettre et, main droite sur le pommeau de son épée, il tendit de la main gauche l'émeraude reçut quelques jours plus tôt. Le dit garde le laissa passer, et le vicomte masqué entra, en toute discrétion, attendant la suite...
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MessageSujet: Re: Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur   Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur EmptyJeu 25 Oct - 14:40

Siva a écrit:
Siva talonnait sa monture,pour accelerer son pas,scrutant d'un oeil averti les ombres que dessinaient les arbres et arbustes bordant le sentier.Celui ci etait dans un etat deplorable,sans doute n'avait il guere plus ete emprunté depuis bien longtemps.

Chemin faisant,elle resongea au bond qu'elle avait fait de sa couche,quand on avait frappé a la modeste chambrée qu'elle avait loué sur le chemin de retour des Flandres,et a l'allure antipathique du messager qui lui avait remis le pli a l'origine de son deplacement nocturne.
Elle avait du relire la missive a plusieurs reprises,s'interrogeant sur le fait qu'on ne se soit pas trompé de destinataire,et ne sachant par quelle mysteres on avait su qu'elle se trouvait là bas a ce moment.

Quand elle avait vu l'emeraude qui accompagnait le pli,sa curiosité n'en fut que plus affutée,et elle decida de se rendre au lieu dit,a l'heure et a la date prévue.
Avant de partir,elle avait pris soin de revetir des vetements qui ne saurait trahir sa personne.Ainsi tout de noir vetue, sans aller jusqu'à passer une robe,elle avait veillé a ne laisser paraitre aucuns blasons,aucunes croix.
Couverte d'une cape,dont la capuche etait suffisement ample pour dissimuler la majeur partie de son visage,elle avait du laisser son épée,celle ci arborant un signe distinctif.C'est donc avec pour seule defense,une dague dissimulée sous sa tunique qu'elle etait parti.

Sortant de sa reverie,elle vit s'herisser une masse sombre dans la nuit,le Castel mentionné dans la lettre,et lugubrement eclairé par quelques torches.L'ambiance qui semblait regner la bas,fit descendre un frisson le long de son dos.Celui ci s'accentua quand elle reconnu la masse du garde devant la grande porte.Elle ne le connaissait pas,et il representait la derniere personne dont elle souhaitait attirer les foudres.
Stoppant sa monture,Siva mit pied a terre et attacha la bride a un arbre juste a coté.
Elle semblait etre dans les premieres,ou du moins,n'avait elle croisé personne en route.

Elle se dirigea alors vers le "garde",ajustant sa capuche pour s'assurer de son anonymat,et hochant a peine la tête pour le saluer,executa ce qui etait ecrit dans la missive,en relevant legerement le col de sa cape pour montrer l'emeraude qui y etait fixée.
Elle attendit des lors,qu'on la laisse passer,des questions pleins la tête,cherchant a comprendre les raisons de sa venue,puis entra,d'un pas hesitant.

Ricoh a écrit:
Ricoh avait manqué s'évanouir en recevant une émeraude par courrier...
L'émotion passé, sa surprise fut à son comble lorsqu'il pris connaissance de la lettre.

Etait-ce un piège de fourbes Artésiens ? Aurait-il une autre émeraude s'il se rendait sur place ? Etait-ce des brigands voulant l'attirer pour le dépouiller ? La Guilde des Riches cupides avait-elle enfin vu le jour ?

Pris par la curiosité, Ricoh décida de se rendre au rendez-vous, encappuchonné et armé, ne portant comme seul bien précieux que l'émeraude, qu'il présenta au garde masqué à l'entrée.

L'homme l'ayant invité à entrer d'un grogrement, il pénétra dans le chateau...

Caribert a écrit:
Caribert, fort intrigué par la missive et l'émeraude qui l'accompagnait décida d'aller satisfaire ca curiosité en y allant.
mais il prit la précaution de prendre ses armes, des vêtements ample et une capuche pour éviter d'être trop facilement reconnu.
lorsqu'il arriva a l'entre de la demeure, un homme étrange, avec un capuchon lui recouvrant entièrement le visage bloqua l'entre
Caribert lui montra l'émeraude, ce qui lui permis de rentrer

Baya a écrit:
Au domaine de Rigny-Ussé, un jeune porteur se présenta.
La mine fatiguée par le trajet qu'il venait d'effectuer, le souffle court, il pria le garde de l'entrée de la laisser porter la missive à la Vicomtesse Baya.
Le garde avait réçu comme ordres de ne laisser entrer que les enfants et les amis. Les temps étaient durs en Touraine et les ennemis pouvaient se cacher partout.

Une fois arrivée devant la chambre où était la maitresse de maison, le garde frappa à la porte et laissa entrer l'enfant une fois l'accord donné par sa souveraine.

Le jeune garçon sembalit être impressioné par la pièce et les ornements qu'elle portait.


Tenez m'dame. Une lett' pour vous.
J'sais pas qui qui vous l'envoit mais on m'a dit de bien vous l'a donner et en mains propres qu'il a dit. Alors, jm'execute.


Le papier était soigné et le sceau portait les lettres S L .
Elle était intriguée.
Qui pouvait faire venir à cette heure ci une missive ne comportant pas les armoiries de quelqu'un de connu???
Un bijou accompagne la lettre.
Une émeraude gravé finement des mêmes lettres que le sceau du la lettre.
Elle lut avec attention le message.
L'enfant ne pouvait pas rester ici. Elle alla chercher une pièce pour le recompenser et lui ordonna de partir.

Qui cela pouvait-il être?
Une nouvelle embuscade?
Une véritable réunion?

Il fallait qu'elle en ait le coeur net.
Elle endossa sa cape sombre.
Le visage baissé pour qu'on ne la reconnaisse pas, la capuchon recouvrant ses cheveux et son front, elle se présenta au lieu de rendez-vous.
Deux personnes étaient à l'entrée. En guise de laisser-passer, elle présenta l'émeraude.

Désormais, il ne restait plus qu'à attendre et voir ce qu'il se passerait.
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Ylalang
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MessageSujet: Re: Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur   Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur EmptyJeu 25 Oct - 14:57

Lo a écrit:
Une soirée ordinaire... ou presque. Après sa journée passée entre sa taverne et la mairie, Lo rentrait dans ses appartements de Conflans. Du courrier l'attendait. Parmi les quelques lettres présentes, une en particulier attira son attention. L'enveloppe en était soignée et était gonflée, comme si elle contenait un petit objet de forme sphérique, comme un petit oeil de cochon, par exemple. Il prit les lettres, plaçant celle-ci sur le dessus, traversa son échoppe de boucherie qui se situait au rez de chaussée, et monta dans ses appartements situés au dessus. Il s'installa dans une chaise et décacheta l'enveloppe. Aussitôt une émeraude s'en échappa et tomba sur le sol. Il la ramassa, intrigué par la présence d'un objet si précieux dans cette enveloppe. Il commençait à douter qu'elle ne lui soit destiné. Effectivement, en lisant le courrier, rien n'indiquait qu'il en fut le destinataire... mais il fut assez intrigué pour décider, au bout de quelques mintues d'hésitation de se rendre au rendez-vous. De toute façon, en étant masqué, il ne risquerait rien. Il prit, à tout hasard, un petit couteau de boucher, qu'il dissimula sous ses vêtements. Il espérait vraiment ne pas à avoir à s'en servir... mais savait-on jamais...

C'est donc encapuchonné qu'il se rendit au lieu de rendez-vous, et, quand il présenta la pierre verte à l'entrée, le garde, pourtant d'allure patibulaire ne lui fit aucune difficulté, et le laissa entrer. Il rejoignit ainsi quelques autres personnes, portant également des capuches...

Citation :
Lothaire qui était à la cuisine en attendant ses "invités" entendu son nom scandé dans le château, il dit entre ses dents.

Oui bha un moment, on peu même plus casser la graine maintenant ...

Il prit alors un morceau de pain et alla retrouver la vicomtesse Ylalang, il lui présenta le morceau de pain et dit :

J'étais parti vous chercher un petit quelquechose, la soirée risque d'être longue ...

Lothaire était vêtu de sa cape bleue nuit de l'Ordre de Saint Michel sa capuche n'était pas mise mais cela lui donnait quand même un ai austère qui lui plaisait, les cheveux maintenant court, il les avait soigneusement peignés, il allait recevoir du grand monde, étant l’un des seuls à tête découverte, c'était un détail non négligeable. Une fois le morceau de pain passé Lothaire mit la main gauche sur la garde de son épée et dit à l'adresse de l'ex héraut de Champagne :

Peut estre devrions nous aller au vestibule pour accueillir nos invités. La face du monde doit changer cette nuit, et les artisans de ce changements se doivent d’estre présent …

Reigninblood a écrit:
Dans le boue, entre Arras et Tournai, il y a 3 jours

et voici l'Ost Artesien, en pleine campagne arrangeoise en train de brandir... Une Banniére flamande. Le temps c'etait vite degradé pour l'Armée en campagne, et a peine eurent ils quitté tournai que des trombes d'eau c'etait abattu sur eux, obligeant les soldat a pousser les lourde charrette de ravitalliement. Le capitaine avait lui aussi mit pied à terre, cherchant une corde dans ses fouilles. Deux soldats était parti en avant, un petit groupe avait rebrousser chemin et serait surement là à la nuit, et les bottes du capitaine avait vu leur poids doublé. Fichu glaise...

Mettant de coté son activité du chercheur de corde, Reign entrepritde decrotter un peu ses bottes lorsqu'il entendit le ssplotch splotch caracteristique des pas des cheveaux dans la boue


- Soldat, dites moi, vous êtes bien l'Ost Artesien ?

Le Capitaine s'interrompit en entendant cette voie qu'il ne connaissait pas... Ils avaient donc tant souffert pour qu'il soit pris pour un soldat ? Point de salade, et point de hallbarde pourtant, mais surement sa vielle cape mouillé lui donnait cet air ?

Oui, oui nous sommes bien l'Ost Artesien... fit Reign en pointant l'orliflamme du doigt avant de se raviser... La leur était dans un chariot d'intendance, et c'est le lion de sable qui flottait dans ce ciel tourmenté.

- Aaahhh j'en suis heureux ! J'ai battu la campagne pour vous trouver... Soldat j'ai un pli pour votre capitaine, ou est il ?

Et bien d'un certaine maniére devant vous...,
Voyant l'air dubitatif du messager, Reign decrocha son bouclier, un ecu en amende au couleur de Richebourg, et barré d'un lambel de sable

... Je suis bien conscient de pas en avoir l'allure mais bon... Alors ce pli ?

Surmontant son doute le messager fouilla dans sa sacoche et tendit une missive scellé a Reignounet, celui ci salua de la tête le messager qui faisait tourner les talons à sa monture, puis regarda le sceau...

Jamais vu cette figure moi... Quoique... Ah si !

Il parcouru la missive des yeux... Castel de la Tour Blanche dans trois jours... Ehhh bien... Il plia la lettre et la glissa dans sa chemise, puis courut voir pourquoi ces saleté charette d'intendance n'etait pas desembourbé...


***

L'Ost ayant repris camp sur la place du champ de foire d'Arras, les plans de patrouilles dressé et l'ordres de se tenir prét en cas de temps meilleur. le Capitaine avait pu partir en fin d'Apres midi, la Frontiére Champennoise, au galop.

Il passa au poste de La fére, baillage du comté, et n'y trouva pas un pecore, a peine un tavernier pour y servir un repas, et deux soldat endormi, pres du bac pour traverser la somme. la riviére passer, il reprit la route, et c'est finalement extenué, au jour declinant, qu'il arriva devant le castel. Mettant pied à terre et attachant son cheval avec une bonne longeur de corde, il rabattit la capuche de sa cape sur sa figure et se dirigea vers ce qui semblait être l'entré ou deux homme montaient la garde et ou une fine silhouette, encapuchonné elle aussi, attendait visiblement. dans son gant de cuir, était l'emmeraude.

Armoria a écrit:
Un cheval vint se poster près du sien. Ils étaient à couvert sous les frondaisons entourant le castel, et elle contemplait les allées et venues. Tous ces gens venant sous le sceau du secret... Chacun montrait quelque chose avant d'entrer. Sans doute une émeraude, tout comme celle qu'elle avait reçue.

Fichtre, cette réunion a dû coûter les yeux de la tête à qui l'organise... dit-elle à son compagnon. Nous allons voir de quoi il retourne ?

Elle chercha son regard dans l'obscurité, ne le trouva pas, faute de percer les ténèbres de la capuche que lui aussi arborait.

Ylalang a écrit:
La robe de la jeune femme, rouge vif, tranchait avec les vetements de son acolyte. Elle prit le morceau de pain qui lui tendait avec un sourire. Elle d'habitude si froide avec le héraut, avait décidé d'être plus accorte avec lui.

Merci à vous. Je pense qu'effectivement il serait temps pour nous d'entrer en scène.


Sa nervosité la trahit alors qu'elle voulait replacer une mèche de cheveux derrière son oreille, avant de s'apercevoir qu'ils étaient désormais trop courts. Elle dissimula son trouble en ayant un sourire amusé.

En allant jusqu'au vestibule, cette fois ci n'essayez pas de me faire croire qu'il y a un loup dans les parages...

Enfin j'espère qu'il n'y en a pas...


Les dernières mésaventures de la jeune femme avec ce genre de bêbête lui avait valu une méchante cicatrice sur la cuisse, et un léger boitillement qu'elle arrivait à dissimuler la plupart du temps en public.
Elle lui tendit le bras, qu'il prit pour ensuite se diriger vers l'entrée du castel, ou se trouvaient déjà quelques personnes.

Les lumières des flambeaux donnaient un ton mystérieux à la scène. Elle s'adressa aux personnes déjà présentes.


Bien le bonsoir en ces lieux, si vous voulez bien rejoindre le grand Salon par la porte à votre droite, vous y trouverez quelques victuailles et boissons en attendant les retardataires.
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MessageSujet: Re: Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur   Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur EmptyJeu 25 Oct - 15:12

Lothaire de Cassel a écrit:
Apres avoir prit le bras de Léah, Lothaire se dirigea vers le vestibule, un petit sourire à l'évocation du loup il lui dit :

Je le reserve pour les labyrinthes flamands madame ...

Arrivé devant les premier convives, la première réaction de Lothaire fut un petit frisson à la vu ede toute ces capuches, puis il dit :

Je dirais même plus: Bienvenue très chers invités ! J'ajouterais aux dires de vostre charmante hostesse que les membres, dans un soucis de discretion, sont priés de garder capuchon en tête, les fenestres resterons ouvertes pour éviter la chaleur. Aujourd'hui la face du monde va changer, aujourd'hui nous allons décider de bouter la racaille Jacques Bonhommes !

Ricoh a écrit:
Se parlant à lui-même

La vicomtesse de Beaurepaire... c'est donc elle l'instigatrice de tout celà ! A priori son compagnon la seconde... Etrange qu'eux ne soient point masqués

De plus en plus intrigué et intéressé par cette réunion secrète, Ricoh appris avec plaisir qu' allait pouvoir festoyer à bon compte.
Il pensa à raison qu'on risquerait cependant de le reconnaitre s'il mettait comme à son habitude quelque victuailles dans ses poches...

Intrigué, il l'était aussi par ses voisins dont malgré ses efforts il ne pu distinguer aucun des traits. Peut-être reconnaitrait-il une voix...
Dans cette attente, il suivi la foule vers le grand salon.

Caribert a écrit:
Caribert était étonné en reconnaissant dame Ylalang, mais cela le rassura aussi, il avait toute confiance en elle.
Mais ces paroles étaient pleine de mystère, il suivi le groupe.

Coluche a écrit:
Margny était à Dijon en train de travailler ardemment. Penché sur son oeuvre, il mettait tout son coeur à l'ouvrage : il débouchait une bouteille de Champagne, en mettait la moitié dans une autre, et coupait avec de l'eau jusqu'au bord. Il y avait toutes les réserves de cette piquette à bulles qu'avait ramené Delvine à couper avant le mariage. Il fallait définitivement mettre à terme à la réputation grandissante de ce liquide couleur pisse.
Par contre, si les bouteilles de champagne coupées se remplissaient, celles de vin bourguignon se vidaient aussi vite. Du Chablis 1450, subtilisé au grand Chambellan de France, ça ne devrait pas passer la nuit !

Concentré sur son entennoir dans le goulot des bouteilles, Margny ne prêta guère attention au valet qui, lassé de frapper à la porte, avait pris la liberté d'entrer. S'apercevant de sa présence après un éternuement forcé de ce dernier, Margny rangea précipitemment ses bouteilles, avant de replonger son nez dans ses papiers faisant mine de s'y intéresser. Après avoir fait à nouveau patienté le gueux, Margny leva la tête et aboya


Et bien ? Reste pas planté là triple cul vert !

Par la catin d'Aristote, qu'm'veux-tu encore ?


Arrachant le pli des mains du valet après que celui-ci se fut avancé, il le froissa et laissa le tomber, sans même y jeter un coup d'oeil après que le page fut sorti du bureau.
Le chablis commençant à faire effet, Margny s'enfonça un peu plus dans son fauteuil, allongeant ses bottes crottées sur les papiers administratifs.
Cela faisait bien 3 litres et demi que Margny ronflait lorsqu'il se réveilla en sursaut, repensant au pli reçu. Il s'étira grassement les jambes écartées et s'abaissa pour ramasser la missive qu'il parcourut des yeux, levant alternativement le sourcil droit, puis le rabaissant en soulevant à son tour le gauche (Essayez, vous n'y arriverez pas, il n'y a que Coluche qui y arrive... Wink ). Il retourna le papier et hésita à l'envoyer directement dans la corbeille. Il enfila l'émeraude l'admirant à son doigt. Puis, se rappelant qu'il avait pris sa retraite politique, il était temps de se consacrer à autre chose pour lui... au plaisir de découvrir de quoi il s'agissait !

Quelques minutes après, Margny quittait Dijon au galop...

Siva a écrit:
Siva reconnu le Heraut de Champagne,mais elle ne connaissait aucunement son second.Avisant discretement ses voisins encapuchonnés,elle ne cessait de se demander qi parmi eux elle avait des connaissances...

Scrutant les faits et gestes des autres convives mysterieux,faute de pouvoir distinguer leurs visages,elle ressentait a la fois une vive inquietude,et une certaine excitation dû a tout ce mystere les entourant.
elle entendit marmonner dans un murmure sans pouvoir reconnaitre la voix,juste a coté d'elle.L'un d'entre eux semblait etre un fieffé bavard et elle espera qu'il prit la parole dans la nuit,afin qu'elle puisse mettre au moins un nom sur une capuche...

Suivant les paroles de la Vicomtesse de Beaurepaire,elle suivi les autres et entra dans un grand salon,ou en effet,etait disposé de quoi se sustenter et se rafraichir

Vinkolat a écrit:
Vinkolat sauta à bas de sa monture, heureux à la perspective de pouvoir laisser quelques jours son fondement loin de d'une selle de cavalarie.
Il avait choisi de faire dresser son campement dans un prairie aux alentours de Blois. L'herbe en était rase en cette fin d'été, déroulant sous ses lourdes un tapis égal qu'il foulait avec plaisir. Une petite rivière coulait sur son bord droit, -promesse de partie de pêches délassantes, tandis qu'un bosquet d'arbres à l'arrière et à gauche préserverait l'installation d'éventuelles sautes de vent. Un parfum de vacances, ...n'était-ce qu'il se trouvait là pour superviser une manoeuvre des troupes du domaine royal, qui,vu les tensions à la frontière, risquait de se transformer en guerre pure et simple. Mais soit ...
Sa compagnie connaissait suffisamment son travail pour qu'en quelques ordres brefs le campement commence à sortir de terre. Depuis qu'il avait appris à apprécier les tâches normalement dévolues à un palefrenier, Vinkolat s'occupait lui-même de sa monture.
Et c'est tout à celles-ci que le trouva l'homme. Il portait une grande cape foncée, dont il avait coiffé la capuche, entourant un visage quelconque d'une ombre dissimulatrice.


- M'ssage pour vous, m'sire.
- Ha ? Et qui est votre maître, messager ? Peu de gens savent ma présence ici...

Haussant les épaules, le messager lui tendait toujours le message, lui adressant en guise de réponde un mouvement du menton lui désignant le courrier.
Vinkolat s'en saisit en fin, le déplia, récoltant dans la main une curieuse émeraude verte. Intriguant ... Il songea un court instant qu'une amante oubliée aurait pu lui retourner ainsi un cadeau, mais jamais il n'avait offert pareille chose, et n'avait d'ailleurs jamais mis les pieds en Orléans avant hier.
Intrigué, il se plongea dans la lecture, activité qu'il maitrisait depuis peu de temps, et marquait encore son visage de curieuses grimaces causées par la concentration.

Lorsqu'il releva la tête, la bouche pleine de question ... le messager avait disparu. Mais nulle doute qu'elles trouveraient réponse trois jours plus tard, lorsqu'il se présenterait à cette mystérieuse assemblée. S'il trouvait ce mystérieux castel de la Tour Blanche.
Il plia le parchemin, le glissa dans sa ceinture, donna ordre que l'on termine les soins de sa monture, il se dirigea vers l'intérieur du campement.

Morgennes a écrit:
Rejoignant la hauteur du cheval de son aimée, Morgennes tira les rênes de cette monture fraichement achetée... Sous sa capuche se dissimulait un regard aux aguets... Le reste de son visage, dissimulé sous un foulard rouge, acquiesca aux paroles de sa compagne, et ils avancèrent jusqu'aux portes du castel.

Ayant mis pied à terre, ils avancèrent tous deux vers l'homme armé qui, visiblement habitué aux éxécutions des hautes oeuvres, semblait rendre un jugement d'un signe de teste, à chaque personne qui s'avançait en direction des portes... A son tour, il mit la main dans son pourpoint, et en ressortit une toute petite bourse de cuir, dont il délaça le cordon pour laisser apparaitre l'émeraude... Il sembla attendre la personne suivante, avant de poursuivre jusqu'à l'intérieur...

Armoria a écrit:
Armoria exhiba alors d'un geste vif la pierre qu'elle avait tenue cachée. Le portier ou quoi que ce fût, les laissa entrer. Elle saisit la main de Morgennes, songeant soudain que le lieu et tout ce mystère étaient parfaits pour qui voudrait s'en prendre à un membre de la famille royale. Nerveuse, elle posa sa main sur son corsage. Sentir le bout du sa dague eut immédiatement un effet apaisant : faible garantie, peut-être, mais sa vie se paierait chèrement s'il fallait en arriver là...

A Dieu vat...

Thegregterror a écrit:
Deux ombres arrivèrent discrètement, préférant laisser marcher les chevaux sur l'herbe humide à côté du chemin pour éviter de faire trop de bruit. La faible lueur de la lune donnait à la scène un air pesant où seuls les bruits de pas se répètaient et s'éternisaient. Aucun trait n'était visible... des capuches et les capes sombres laissaient le mystère sur l'identité des deux individus pour quiconque pourrait les apercevoir.

Masqués... Cela était demandé dans ces deux lettres identiques qui étaient arrivées à Sainct-Omer quelques jours après leur mariage. Le Comte avait d'ailleurs ressenti de la jalousie en voyant que son épouse sorte une émeraude d'une lettre inconnue... de qui était-ce? SL... cela ne lui disait rien. La surprise ne fut que plus grand qu'en il se rendit compte qu'une deuxième lettre lui était également destinée. Dans trois jours au Castel de la Tour Blanche. Il ne connaissait pas du tout ce lieu...

Quelques recherches dans la bibliothèque et il s'avérait que cela se situe en Champagne... était-ce un piège? un canulard de Ricoh? Perplexe Grégoire laissa sa curiosité dominer... savoir ce dont il retournait réellement. Un seul moyen d'y parvenir, s'y rendre...

Et ils étaient tout deux là, armés et sur le qui-vive par prudence, portant chacun l'émeraude, semble-t-il nécessaire à leur progression en ces lieux. Les deux jeunes mariés arrivèrent au chateau sans y voir personne sinon le garde en faction. Ayant laisser et attacher leurs montures à proximité d'un fourré, c'est sans mot et d'un geste permettant de chasser la manche pour mettre en évidence la pierre au regard du garde qu'ils arrivèrent près de l'entrée. Juste derrière son aimée, l'oeil aux aguets, il pénétra dans ce lieu qui ne lui inspirait pas vraiment confiance...
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MessageSujet: Re: Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur   Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur EmptyJeu 25 Oct - 15:25

Nebisa a écrit:
Notes du tisserand pour la robe rubis pour la prochaine cérémonie d'allégeance, notes des brodeuses pour les broderies d'argent et de dentelles sur les robes d'Aliènaure et Lunedor, notes pour le jeu de dagues et l'épée de combat commandées à cet artisan venue de Grenade, note pour l'étalon alezan réservé à la foire du mois dernier... Plaintes des paysans du hameau de Saint Fiacre concernant les dégats occasionnés par un sanglier, plainte des gardes de Ségur contre les jumeaux Malemort qui... les prennent pour cible depuis leurs fenêtres en arguant du fait qu'ils doivent s'entrainer à la fronde ... Missive en provenance de Champagne ?

AAAALBAN... vous réglerez les factures. Qu'une stalle soit amménagée à Chabrières pour l'étalon, il arrivera en début du mois prochain, voyez avec Maître Guenélon pour les modalités, ce palefrenier est une perle. J'envisage de le passer responsables des écuries quand nous rentrerons en Limousin. Pour ce sanglier, préparez de quoi organiser une battue et prévoyer les habituelles invitations, mon cousin de Turenne daignera peut être se joindre à nous... Et... je m'occuperai des jumeaux moi même, en attendant, que leurs nourrices les surveillent et veillez à ce que les gardes ne nous quittent pas. Trouver du personnel compétants de nos jours semble relever d'une gageure...

Son page ayant quitté la piéce, Neb ouvre la derniére missive au sceau inconnu, une pierre lui tombe sur les genoux... Premier réflexe nebisien, examiner l'émeraude, jauger ce qu'elle donnerait montée en pendentif sur un soutoir d'argent délicatement ouvragé... Deuxiéme réflexe, qui peut lui envoyer tel présent ? Un prétendant ? Ils ne se donnent pas ce mal d'habitude et... il faut admettre qu'à son âge, ils se font rares... Seule solution pour pallier à la montée de curiosité, et solution la plus simple , convenons-en, la lecture du parchemin...

Aprés quelques instants de répit, la réaction ne se fait pas attendre...


AAAAAAAAAAAAAALBAN ! Fais sceller Nubéros, nous partons pour ... comment ça s'appelle déjà ? Bah je verrais sur la route...

Le temps de se changer pour revêtir une robe gris pale au simples ornement mais à la coupe gracieuse, de couvrir ses épaules d'une cape dont la capuche dissimulerait tant sa mise que ses traits au besoin et la Comtesse se met en route...

Faisant fi des plaintes d'Alban, qui avait tenu à l'accompagner, sur son inconscience, sur le danger des routes, sur l'inconfort d'un tel voyage, Neb réfléchissait, se poser milles questions, l'esprit aiguisé par ce défi imprévu...

Ellipse narrative

Elle détestait la routine et... ne refusait jamais une aventure quand elle se présentait...

au pied de la fameuse Tour Blanche, nom qui tendait à être pris comme un signe positif aprés tout, elle présenta l'émeraude, inquiéte qu'on ne la lui reprenne et suivit le domestique qui la guida dans les méandres de la bâtisse jusqu'à la piéce ou déjà d'autres convives étaient présents.

Otant sa capuche, relevant le menton, une Malemort ne se dissimule pas et ne baisse pas la tête, ce qui provoque le courroux d'un domastique qui l'informe que la capuche est obbligatoire... bien la peine de se coiffer tiens donc ! Aprés avoir remit de l'ordre dans sa tenue, s'être assurée de la présence de ses boucles d'oreilles et de la dague placée dans son corsage, ces corsets ont au moins un avantage, elle s'avance, s'efforcant de masquer ses regards curieux sous un visage impassible, l'émeraude au creu de la paume...

Lothaire de Cassel a écrit:
Une fois les invités devant le buffet mit à disposition, Lothaire prit le bras d’Ylalang pour la mener devant une table faisant face à une réunion de table formant un « U ». Lothaire se racla alors la gorge et dit :

Des Dames, Messires et messieurs, i vous vouliez vous donner la peine de vous installer …


Une fois le groupe assis Lothaire se leva et dit :

Très chers invités,
De toutes région et de tous bords,
Je vous remercie de vous estre déplacés en nombre jusqu'à nostre rendez-vous !
Le mystère accompagnant la lettre estoit certes contraignant mais utile. En effet, chers amis, aujourd’huy, l’heure est grave. Dans nos campagnes, nos villes et villages et mesme en nostre bonne Capital Françoise, la menace des Jacque Bonhomme commence a se faire entendre, cet horrible ronronnement, parlant de la démocratie des anciens à tord et a travers, sans mesmes en comprendre le fondement., ces Jacques Bonhomme qui crient à l’inégalité, sans mesmes connaistre les sacrifices qu’incombe la noblesse, crient à l’abolition de nostre race et a la lutte des classe, invoquant des droit n’existant pas et des pouvoirs dignes des hérétiques. Aujourd’hui la vicomtesse de Beaurepaire et moi mesme vous avons réuni icilieu afin de nous organiser contre cette sous-race humaine, bonne à donner à manger aux chiens !
Aujourd’huy, nous vous avons réunis afin de sceller le sort de la France, aujourd’huy nous avons décidé de défendre nos droits, et la société d’ordres.
Afin que soit a jamais faite, la distinction entre Tiers-Etat, Clergé et Noblesse, afin que chacun puisse vivre suivant les devoirs et les droits qui incombe à son rang. Aujourd’huy, nous refusons d’aller vers une société ou les Jacques Bonhomme dicterons leurs préceptes !

Que le Très Haut nous guide dans cette noble tache !

Je vais tout d’abord vous donner la parole, si jamais vous aviez quelque questions …

Siva a écrit:
Siva suivit l'invitation a s'asseoir et pris place aupres d'une des capuches.
Ecoutant le Messire qui avait beau etre a decouvert,n'avait pas pour autant jugé bon de se presenter,Siva jeta quelques coups d'oeil furtifs,quand celui ci demanda si des questions devaient etre posées.

Comprenant peu a peu le combat qu'on lui proposait,elle repensait a divers anecdotes de son passé proche et plus lointain.Elle resta un instant songeuse,cherchant des questions.
La Dame de Chailly dissimulée sous sa capuche,leva alors la main,pour signifier qu'elle en avait une.Sentant les regards se tourner vers elle,elle hésita un court instants,puis se ravisa et s'eclaricit la voix afin qu'elle n'en soit que plus audible.Elle ne decida pas d'user de subterfuge,la capuche etant a son gout,deja bien assez,et prit la parole de sa voix la plus calme et posée


Messire...Tout d'abord,vous nous reunissez,afin de nous proposer de mener un louable combat...soit...J'ai reconnu la Dame a vos cotés,mais n'en prenez pas ombrage,je ne vous connais guere.Ne vous formalisez pas mais,qu'est ce qui nous motiverait a vous faire confiance?

De plus,vous souhaitez nous voir prendre les armes..? Ou peut etre pensiez vous a un tout autre moyen de lutte..?J'ai pour principe de n'envoyer une âme au Très Haut que si cela est justifié...


Siva se tut,attendant une reaction.Sa voix resonnait encore quelques secondes apres qu'elle se soit tut,ce qui lui glaca legerement le sang.
Elle esperait ne pas offenser le Messire decouvert,ni même son assistance,et que ses questions seraient judicieuses.

Lothaire de Cassel a écrit:
Lothaire écouta la jeune femme et dit, d'un ton glacial qui lui était habituel :

Je me nomme Lothaire de Cassel, mais je pensais, que comme vous estes tous encapuchonnés, nous allions pouvoir sauter le fastidieux exercice des présentations, je me suis vraisemblablement trompé, et j’en suis confus, pendant que nous y somme, et pour ce ne connaissant nostre magnifique hostesse, son nom est Leah Malani dicteYlalang ...

Ensuite vous parlez de confiance, pensez vous réellement que je puis trahir quelqu'un que je ne connaict pas ? De plus, si nous vous avons réuni icilieux, ce n'est point pour tailler le bout de gras, mais belle et bien pour nous unir afin d'éliminer un ennemi commun, et de par ce fait, nostre union viendra de ce point commun. Je suis sûr qu'aujourd'hui moult d'entre vous se connaisses, certains même se haïssent, mais aujourd'hui nous comptons dépasser cela afin de d’éliminer un ennemi commun.

Pour le moyen, ma foi cela était un point de l'ordre du jour, que je m'en vais vous expliquer, si aucune question vient après la vostre ....

Armoria a écrit:
Soit, fit sa voix, volontairement étouffée. Il s'agit donc de se battre. Mais la noblesse se doit avant toute autre chose d'être question d'honneur. Et je ne vois nul honneur...

Elle se leva et rabattit sa capuche en arrière d'un geste vif de la tête, dévoilant son visage.


... à se cacher !

Elle se campa fièrement devant les autres invités de cette mystérieuse réunion.

S'il vous sied de combattre dans l'anonymat, cela n'est point mon fait.

... Et puis il fait horriblement chaud, sous cet accoutrement, ajouta-t-elle en fronçant le nez.
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MessageSujet: Re: Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur   Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur EmptyJeu 25 Oct - 15:33

Caribert a écrit:
Caribert suivi l'exemple de ca voisine et enleva sa capuche, de toute façon dame ylalang le connaissait et si d'autre champenois étaient dans la salle il serait aisé pour eux de reconnaître ca voix, les autres ma fois...
j'aime pas vivre cacher et encore moins me battre a visage couvert...je pense que nous sommes tous noble ici, vivre noblement signifie t'il de vivre et ce battre cacher?
si nous avons un ennemi commun il serait bon de savoir qui sont nos allies

Nebisa a écrit:
Il est déterminé le jeune Saint Michel... Sourriant en coin, elle fait signe qu'on lui apporte de quoi boire, c'est que la route ça déshydrate... Et entre deux gorgées hoche la tête... C'est pas de la prune mais ça raffraichit...

La salle semble sagement attentive, les premiéres réactions arrivent enfin... Ah oui bonne idée... la capuche c'est décidément pas son fort et sans le garde chiourne à l'entrée...


Excellente initiative Ma Dame ! Si les présentations seraient longues et fastidieuses comme le souligne Messire de Cassel, ces attribus là nous feraient dépérir avant l'heure...

Imitant l'inconnue avec plaisir, elle rabat la cauche et secoue la tête pour laisser ses méches noires retomber naturellement autour de son visage, on attention se reportant en suite vers les deux instigateurs de la rencontre...

Saint Michel, Champagne... La situation que vous dépeignait n'est pas fausse certes, je n'imaginais pas d'ailleurs qu'elle touchait le Royaume entier au point de provoquer ce rassemblement... Mais... que proposez vous ? Si je suis d'accord pour dire que la noblesse doit être respectée, que la société est régit par des ordres dont il faut assurer la pérennité pour le bon ordre du Royaume, je refuse de faire couler le sang de ces gens qui nous sont inférieurs, par l'instruction la plus par du temps autant que par le rang... Le noble qui se rend coupable de veulerie est indigne et s'en prendre à un faible est couard... l'ennemi que vous dépeignez est, pour moi, inférieur et faible... Il faut donc le convaincre plus que l'occire et ... celà passe par l'exemplarité de notre conduite plus que par une oppression ou une sanglante vindicte....

Se rendant compte qu'elle a, une fois de plus, tendance à s'étendre plutôt que de tenir un discour concis, Neb s'interrompt pour laisser la parole à qui en voudra...

Siva a écrit:
Siva ecouta la réponse donné par Messire de Cassel,et acquiessa d'un signe de satisfaction.

Puis elle avisa la femme qui venait de se decouvrir.Elle ne la connaissait pas...Par contre,elle reconnu ce fin Seigneur de Vauchamp,et ne put reprimer un sourire.

Cependant les paroles de Lothaire lui revinrent a l'esprit et resonnait sourdement " certains même se haïssent".Elle posa un regard discret sur l'assemblée,et hesita a baisser aussi sa capuche...Apres tout,elle n'avait que sa dague sur elle,et si parmi ceux qui etaient présent,elle en haissait,et inversement,elle craignait que cela finisse en pugilat,ou qu'elle dusse reprimer un sentiment de haine trop fort.

Elle croisa donc les bras et attendit la reaction du reste de la tablée.la haine etait pour elle,une justification suffisante pour rapprocher une âme du Tres Haut,et surtout si celle ci etait de longue date ou causée par un evenement marquant

Ylalang a écrit:
La douleur dans sa jambe se faisant plus présente, Ylalang eut une seconde de flou et ne put empecher certains de se découvrir. S'appuyant un peu plus sur son compagnon, elle prit la parole.

Le secret était de rigueur pour vous faire venir ici. Certains d'entre vous sont ennemis de longue date. Peut-être même que votre voisin en cet instant est votre pire ennemi.
Ainsi, si certains preferent garder l'anonymat, ils le peuvent. Seuls moi et Lothaire connaissont chacun d'entre vous.

Nous ne voulons pas faire couler le sang. Seul la brute requiert à cette méthode, et alors les ennemis deviennent plus nombreux.
Non, il nous faut les circonvenir, leur proouver que notre façon de voir les choses est la meilleure.
Et pour cela, nous devons être "unis", afin que peu à peu notre vision se propage dans les royaumes.

Lothaire de Cassel a écrit:
Lothaire senti que sa voisine prenait appui sur lui, il dit alors :

Bien asseyons nous, je vais vous expliquer mon point de vue.

Lothaire aida sa voisine à se mettre sur sa chaise et en fit de même. Il dit:

En effet, très chère Blanche, nous n'allons pas nous abaisser à cela, et puis je compte pas me salir les gants ... Mais nous vous réunissons icilieux pour nous unir, afin de mettre au point la meilleure technique. Nous devons montrer que la société d'ordres se doit d'être respectée, qu’elle est la meilleure société possible, et pour cela il faut s'unir, afin que nostre définition soit la même et que plus jamais un seul Jacques Bonhomme ai l'idée de Jacquerie ...

Mais sachez, que si de leur fourche il nous menace, je n’hésiterais pas à leur faire tâter de mon épée …

Nebisa a écrit:
La Comtesse Blanche Marche, comme on l'appelait au sein de la Chapelle Sainct Antoyne hoche la tête à nouveau, satisfaite mais toujours en manque de prune et attend la suite... Même durant sa prime jeunesse et avant de recevoir l'insigne honneur de la noblesse, celle qui n'était encore que "nebisa" avant de devenir la "sulfureuse Comtesse" avait toujours éprouvé pour les "Grands" un respect teinté de cet émerveillement enfantin... voir se réprendre maintenant des notions subversives inspirées de l'époque antique que l'on nommait "démocratie" n'était pas sans la faire grincer des dents... En terre de France, on pouvait par son mérite, son travail et sa dévotion s'élever... Ou était l'injustice sinon dans l'envie que ceux incapables de recevoir la récompense dont tant d'autres étaient pourvue...

Et si les nobles valeurs étaient menacées... alors effectivement, il était temps que se dresse le rempart ultime, que l'étendard commun des premiers serviteurs de la Couronne se fassent connaitre et luttent, de préférence sans les armes mais par les mots et la volonté...

Palpitant tableau qui se laissait entrevoir... avec une mine gourmande elle sourri et s'adosse contre son siége, jouant avec l'émeraude entre ses doigts...

Lo a écrit:
Lo avait suivi tout le monde, allant s'installer aux côtés des mystérieux invités. Il lui semblait reconnaître, malgré les capuches, certaines personne, de par leur stature ou leur maintien. Cependant, il n'y avait rien de certain...
Il reconnut son hôte, la Vicomtesse Leah Melani. Il ne la connaissait que de nom, mais elle apparemment, connaissais ses hôtes. Il apprit le nom de son second au cours de la présentation qui s'en suivi.
Lo se sentait plus à son aise, d'ainsi voir le visage de l'organisatrice de cette réunion.
Certains entreprirent de se démasquer. Lo n'en fit rien. A présent que ses fort soupçons quant à la présence de Siva avait été confirmés par l'audition du son de sa voix, il craignait un peu de se dévoiler lui-même, ne l'ayant point averti de sa participation à cette réunion et de sa présence ici. C'est donc toujours encapuchonné, qu'il continua de suivre le déroulement des évènements.
Un rassemblement pour combattre la Jacquerie, ce n'était pas la une mauvaise idée, et Lo se félicita d'en faire parti. A priori leur hôte, pour avoir inviter tout ce monde, semblait avoir quelque idée en-tête. Il n'intervint donc pas, préférant écouter attentivement...

Coluche a écrit:
Margny qui s'etait assis autour de la table manqua de defaillir par deux fois. La premiere en sentant une affreuse odeur de vanille non loin de lui... ceci annoncait systematiquement un danger, signifiant la presence d'Armoria et si Armoria etait dans le coup, la prudence etait de mise. La seconde en entendant le nom d'Ylalang comme organisatrice de la reunion : manquant de s'etouffer alors qu'il etait entrain de boire une coupe de champagne, il recracha le liquide dans son verre avant de regarder les invites, donnant l'illusion d'etre penaud afin de trouver une excuse

Pardonnez moi, c'est cette boisson... comment s'appelle cette piquette deja ?

Abaissant son masque a son tour

mouarf, tout le monde sait que j'aborre la populace alors...
et comme on dit de par chez moi...


regardant Armoria

Enfin ! de par chez nous... les gueux, ou les jacques comme vous preferez, c'est comme les champenois : un bon Jacques est un Jacques qui creve suppliant a vos pieds, et un Jacques utile, c'est un Jacques mort.

Ricoh a écrit:
Ricoh hésitait à se démasquer : vu sa "popularité" il était fortement envisageable que nombre de ses ennemis soient présent, et il s'était fortement senti visé lorsque Lothaire de Cassel avait abordé le sujet.

Malgré tout, il répugnait à être masqué, toutes ses actions, les bonnes commes les pires, il les avait toujours assumées à visage découvert.

L'allusion de l'homme sur la Champagne fit bouillir son sang fanatique, et il se découvrit d'un geste prompt en foudroyant son voisin du regard.
Pâle comme un mort, il fit un effort pour ne point l'occire dans l'instant et articula dans un tremblement :


Messire... il est des sujet qu'il vaut mieux éviter d'aborder en ma présence !
Si je suis prêt à combattre la Jacquerie, je suis tout autant disposé à occire les ennemis de la Champagne, et je ne saurais souffrir que quiconque n'ait point envers nous le respect qui nous est dû, foy de Ricoh d'Apperault !

Jettant un regard circulaire

Je pense qu'il vaut mieux pour tout le monde que nous évitions les querelles de clocher pour nous concentrer sur notre objectif commun...

Il se rassit en pensant qu'il ne manquait plus que quelques Artésiens pour compléter le pittoresque du tableau
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MessageSujet: Re: Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur   Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur EmptyJeu 25 Oct - 15:41

Coluche a écrit:
Margny ne broncha pas, juste un imperceptible plissement d'yeux. La bete etait connue lorsqu'elle se decouvrit... Margny ironisa

Tiens donc ! Mon futur cousin ! Comme la situation est plaisante ! Je me disais justement qu'il me manquait un peu d'ennemis par ici !
Rassurez-vous, je n'ai nulle intention de vous occire ici... enfin, pas maintenant !
D'ailleurs si cela peut vous rassurer, je profite pleinement de cette excursion en vostre beau duche... les champignons semblent raffoler des peaux bourguignonnes !
Je peux vous en garder si vous le souhaitez...


baillant ostensiblement, la gueule grande ouverte, avant d'allonger ses bottes sur la table, tout en se curant les ongles entre les dents

Pour les Jacques, pendons-en pour l'exemple, la crainte fera le reste... quelques crochets rouilles enfonces dans les doigts de pied pour tenir leurs pieds en l'air... et ils couineront comme les cochons qu'ils sont !

Armoria a écrit:
Margny... Par Aristote, au moins l'odeur putride avait-elle trouvé son explication. Mais l'heure n'était pas aux habituelles passes d'armes. Elle écoutait la suite quand elle vit Ricoh bondir puis se découvrir. Et elle avait oublié de prendre des billets BDJ avec elle, songea-t-elle non sans ironie. Néanmoins, chacun des deux ayant le sang chaud, il convenait de calmer le jeu au plus vite.

Allons, messieurs, vous songerez plus tard à votre antagonisme... J'en puis parler d'autant plus aisément que j'en ai autant à votre service, l'un comme l'autre. Mais notre ennemi commun étant plus nombreux et usant de la fourbe démagogie pour s'attirer les sympathies, nous n'avons d'autre choix... L'union sacrée, messieurs ! Il sera bien temps par la suite de reprendre nos luttes plus... Personnelles, ajouta-t-elle avec un regard vers Coluche.

Et je crois que c'est valable pour chacune des personnes présentes icelieu, masquées ou non... Etre une personne en vue attire forcément des inimitiés, et je cuide que cette pièce en temps normal aurait un climat... Explosif, pour le moins. Mettons cela de côté...

Elle regarda tour à tour chaque "invité", espérant les avoir convaincus. Peut-être manquait-il un geste symbolique ? Elle sortit avec des gestes lents et posés sa dague de son corsage, se leva pour aller la poser dans un coin de la pièce, au sol.

Je suis convaincue n'avoir nul usage de ceci...

Ylalang a écrit:
Autant Lothaire et elle malgré leurs inimitiés pour diverses personnes avaient pu choisir les membres convenant à leurs objectifs, autant certains noms évoqués avaient soulevés des vétos extrèmes...

C'est une d'Harlegnan, moi vivant, jamais ! C'est elle ou moi !


Il aurait pu maudire cette famille jusqu'à la treizième génération qu'il l'aurait fait. Et la question du choix pour Yla ne se posait même pas...

C'était pour cela que, bien qu'elle n'éprouvait aucune sympathie pour Coluche, celui-ci se trouvait présent.

Ylalang s'était levé lorsque l'altercation entre Ricoh et Coluche avait débuté, craignant qu'ils n'en viennent aux armes. Et étrangement, Armoria tentait d'apaiser la tension avec son désarmement. Faisant fi de sa douleur elle s'avança.


Vous comprenez désormais la démarche du secret. Le geste d'Armoria prouve qu'elle est capable de passer outre ses haines pour nous aider, et je note ce geste à sa juste valeur.

Si certains d'entre vous pensent ne pas pouvoir passer au delà de ces inimitiés pour lutter avec nous, alors vous pouvez partir. Vous rendrez l'émeraude au garde dehors, et nous tiendrons secret, Lothaire et moi, votre présence, et votre... désistement de ce soir.

Nous ne forçons personne à rester, mais si vous vous en allez, vous ferez alors partie de ceux que nous combattons.


Elle attendit que chacun décide en son âme et conscience, toujours debout, éclairée par la lumière des torches. Si certains s'en allaient, il y avait le risque que l'existence de la confrérie s'ébruite, et cela serait dommageable pour eux. Mais elle et Lothaire avaient pesé leur choix, et avaient décidé de tenter leur chance.
La douleur lança la jambe de la jeune femme, et celle-ci se maudit alors de ne pas avoir voulu prendre sa canne, par peur de montrer une quelconque faiblesse...

Ricoh a écrit:
Calmement, Ricoh alla déposer ses armes a côté de celles d'Armoria, notant bien leur présence pour que personne ne les subtilise.

Si Margny devait passer de vis à trépas par sa main, il aurait bien d'autres occasions...


Je m'en voudrait de faire échouer cette entreprise noble que je soutiens et appelle de mes voeux depuis si longtemps

Coluche a écrit:
Margny, lui, se délecta de jouer les mauvais élèves. Suivre une idée d'Armoria était pour lui un supplice, une infamie... il ne bougea pas. En plus il était bien installé...

Il machouilla un bout d'ongle arraché en regardant Ricoh s'exécuter, s'assurant qu'il croise son regard narquois, puis d'une compression d'air, envoya son bout d'ongle machouillé rebondir sur la robe d'Armoria; Ylalang était trop éloignée, dommage...

Il croisa les bras derrière la tête, s'enfonçant un peu plus dans son fauteuil et attendit que les compères échangent leurs idées. Il avait donné la sienne : la potence et le gibet pour l'exemple.

Nebisa a écrit:
Etouffant difficilement un baillement blasé, la Comtesse de Ségur se prit a regretter de ne pas s'être munie de ce traité héraldique si passionant qui avait comblé la monotonie du voyage. Si chacun se mettait à rêgler ses comptes personnels et a exposer ses petites opinions personelles sur tout et sur rien, la réunion promettait non seulement de trainer en longueur mais en plus d'être désagréblement vulgaire... Et elle détestait la vulgarité presqu'autant que la tempérance...

Et si nous en revenions à des considérations plus... essentielles, que les inclinations ou les inimitiés respectives de chacun de nous ? Je doute pas que tout celà soit parfaitement palpitant mais... ce n'est pas le moment, ces messieurs pourront comparer leur mâle important ... sur un ton aussi innocent qu'artificiellement enthousiaste plus tard ...

Lothaire a écrit:
Lothaire prit un baton et tapa sur la table afin de capter l'attention de ses convives.

Allons, Allons ! Si vous ne savez pas vous tenir, allez rejoindre les jacques Bonhommes, nous n'avons point besoin de vous ici ! Il faut savoir mettre ses rencoeur de costés, lorsque l'on a un énnemi commun a déscendre ....

Siva a écrit:
Siva ecouta sans broncher les commentaires et autres fleurs que la tablée s'envoyait.

Elle eut une legere nausée en decouvrant assis a quelques chaises d'elle,le denommé de Margny.Des souvenirs des festivités de melun lui revinrent a l'esprit.En effet,Lothaire avait raison,il y avait des personnes detestables autour de la table.
La Dame de Chailly se demanda un court instant comment son Chambellan avait pu trouver quelques charmes a un homme si odieux.Elle ne s'etonnait guere plus des rumeurs qui avaient couru sur ce couple,et comprenait presque Delvine.

Regardant Ricoh faire,ainsi que quelques autres,elle ne put s'empecher de penser qu'il etait hors de question d'eloigner de trop sa seule arme,en voyant l'echantillon bourguignon.
Le marteau de Thor,accroché a sa dague,fit un bruit sourd quand elle la posa sur la table.Elle qui voulait se faire discrete,c'etait raté...Toutefois elle se remis au fond de sa chaise,et resta encapuchonnée encore un instant.Attendant, d'une allure nonchalante ,la suite des debats,alors qu'interieurement elle tentait de faire redescendre la colere que certaines personnes faisait remonter en elle.
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MessageSujet: Re: Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur   Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur EmptyJeu 25 Oct - 15:47

Armoria a écrit:
Bien, les bases semblaient être posées. Restait à présent à viser l'efficacité, les personnes masquées devaient vouloir le rester, et qu'importait, au fond ?

Nous devons, tous et toutes, user de notre influence au sein de nos régions... Les bonnes moeurs vont à veau l'eau. Songez qu'en taverne, nous sommes régulièrement tutoyés ! Vous verrez qu'un beau jour, nous ne pourrons même plus imposer les habitants de nos fiefs, ajouta-t-elle d'un air sombre avant de sourire.

Non, je caricature, évidemment. Mais le fait est que de nos jours, être noble est plus devenu un devoir qu'un plaisir... Partout, ce ne sont que contestations des pouvoirs en place. Qui a vu un Jacques mis au pilori pour avoir monté le ton contre un noble ou un règnant ? Nos aïeux, peut-être... Et encore, conclut-elle en plissant le nez.

Ylalang a écrit:
Bon, après un instant ou la réunion avait manqué tourner en guerre de tranchées, chacun semblait avoir retrouvé la raison.
Ylalang se demandait quel serait l'avenir de cette confrérie. Aristote seul le savait. Mais c'était une cause noble, et elle, ainsi que Lothaire étaient prêts a tout pour que cette entreprise réussisse. Elle prit appui sur sa chaise pour soulager sa jambe.


Bien, Armoria a résumé le défi. Ce n'est pas une émeraude qui fera que notre cause réussira, mais bien la volonté de chacun.

Je vous demanderai le secret sur cette réunion, ainsi que sur ceux qui se sont découverts. Plus tard les Bonhommes connaitront l'existence de cette confrérie, le plus longtemps nous pourrons les combattre.

Lothaire de Cassel a écrit:
Lothaire prit une grande inspiration se leva et dit

Bien, Je dirais même plus,

Tres chers invités ... Je pense qu'il est l'heure pour nous de décider de nostre tactique, et de savoir comment éliminer la racaille Jacques Bonhomme ... Autour de cette table, je croit que la plupart des gens sont pour faire jouer nos relations divereses et variés, et fermer le bec de ces Jacques Bonhommes par nostre discours ...

Voilà, ce qu'il semble se dégager de cette entrevue ... Utiliser le fer en dernier recours ... Et surtout, surtout, mettre ses différences de costés, le temps de la lutte, entre deux, rien n'empeche de se mettre sur la tête... On est pas chez les Jacques .....

Reigninblood a écrit:
Reign avait été introduit dans le chateau et avait assisté à la chute des masques... La Duchesse Armoria... Une Flamando bourggnonne aucun danger donc... l'ancien Duc Coluche, de mesme, voila qui rehaussait un peu le niveau instauré par la vicomtese, car aussi gentille soit elle, elle restait Champennoise.

Il regarda la scene, toujours sa capuche rabattu et vit avec stupeur un autre masque tombé... Ricoh d'Apperaut;l'homme qui avait mangé du sable aux joutes en Artois, et contre sa soeur en plus tiens donc. Il leva sa main a sa capuche, pour la rabaissé encore plus... Une congregation secréte avec Ricoh d'Apperaut, si cela se savait on se gausserait de lui, Reign qui prone la haine de la Champagne alors que la tendance en était tout autre...

Apres qu'il eut vu St Michel s'enerver, Armoria tenter d'expliquer la situation ainsi qu'Ylalang et Lothaire, Reign s'avanca discretmeent (ouais parcequ'avec Ricoh dans le coin on s'asseoit pa^^) et s'addressa a eux


mais euh... Puis prenant conscience que ca voix pourrait le trahir Je veux dire... Comment voulez vous tous nous faire eliminer la racaille ? Ca serait bien etonnant que mes interet converge avec une pair, ou... Ne pas se trahir, ne pas se trahir, ne pas insulté Ricoh ou d'autre... Surtout que ce n'est point la region nil la stature qui determenie un Jacques Bonhommes... Qu'est ce qui nous liera ?

Il regarda les diverses participant, laissant sa question en suspens...

Baya a écrit:
Baya écoutait silencieusement.
Elle avait retiré sa capuche et écoutait conscencieusement les autres invités.
Le but qui les liait tous.
L'envie de combattre ceux qui oublient que la noblesse n'est pas seulement un blason ou de belles tenues.

Les questions que Reign posait étaient pleines de bon sens et de logique.
C'est dans le respect et le silence qu'elle attendrait la réponse.
Ne connaitre personne ou presque même si certaines têtes lui étaient famillières ne l'aidait pas pour le moment à se sentir à l'aise.

Citation :
Lothaire se tourna vers un encapuchonné à la voix hésitante (et fébrile ?)
Il lui dit:

Sieur, ou sire, vostre intérêt, tout comme celui de dame Armoria, pair de France de sa qualité, n'est il pas de vivre dans un monde où la société d'ordres sera respecté ? Ou simple et misérable gueux, ne fera pas affront à un noble ? N'est pas là où nos intérêts converges ? Ce qui nous lieras ? Une "haine" commune pour cette "race" ... Je croit que cela suffit, suivant l'adage: L'ennemi de mon ennemi et mon "ami" ... Mais cela ne peut estre que dans cette finalité.
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MessageSujet: Re: Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur   Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur EmptyJeu 25 Oct - 15:54

Armoria a écrit:
Armoria acquiesça.

N'oublions pas que la base est le respect, et la crainte. Le respect des valeurs ancestrales, la crainte du Très-Haut et de finir sur la Lune... Or les Jacques semblent ne rien craindre, et ignorent tant les usages que la foi. Ils pensent vivre dans un monde sans Dieu ni maître.

La base est là, répéta-t-elle, songeuse.

Siva a écrit:
Siva ecoutait les propos sans sourciller.Elle acquiessa a la reponse de Lothaire faite a un encapuchoné dont le soupcon de voix qui lui avait echappé lui disait quelque chose.Mais ce dernier la modifia legerement.
Elle pensa un court instant que se devait etre soit une personne hautement placé,soit un noble peu apprecié,craignant une quelconque remarque quand a sa presence.Son instinct la poussa a la seconde.

La Dame de Chailly se reprit et se concentra de nouveau sur le débat.
Ecoutant la Pair,elle avanca le buste,legerement,et ajouta d'une voix posée


Il est parfois des batailles,ou certains "ennemis" doivent s'allier,pour la juste cause...

Finissant sa petite phrase,elle se remit au fond de sa chaise,et porta un verre de vin a sa bouche,songeuse.Ce qui lui fit venir une question,qu'elle posa


Pourquoi ne pas commencer par la voie ou nous pourrions avoir plus de poids? La politique...Certains Duchés sont a l'aube de nouvelles elections...Pourquoi ne pas commencer deja a proner ces valeurs qui nous semble communes?

Coluche a écrit:
Margny qui s'etait calme, et renfonce dans son fauteuil pour ecouter les autres puisque ses interventions ne plaisaient pas, etait passe de la cure des ongles a celle du nez. Ecoutant la derniere intervention d'une voix qu'il avait deja entendu quelque part tout en etant incapable d'y mettre un nom, il partit d'un eclat de rire bien gras qui faisait soulever son bidon de ventre a chaque soubresaut.

Moi ? M'entendre politiquement avec la cocue d'Ylfan ? Foutredieu ! Je veux bien m'unir contre un fleau, mais tout de meme, il y a des limites a la... bienseance ! D'autant plus qu'en politique, ce n'est guere nouveau que ce soient les Jacques qui elisent leur representants malheureusement, et je vois mal des Jacques voter en majorite pour nous. Les voix se gagnent dans les tavernes, les voix se gagnent en s'abaissant a leur niveau, il n'est pas question de devenir comme eux sous pretexte de les asservir. Jamais les Jacques ne voteront pour ceux qui veulent les extermin... euh... enfin... mater leurs revoltes. Alors se battre et s'abaisser a la gueuserie pour ne voir qu'un seul de nos elements acceder a un conseil ducal ou il ne sera ni ecoute, ni pris au serieux, je n'en vois guere l'utilite.

J'aurais bien propose des potences pour l'exmple, des expeditions punitives, ou de bonnes guerres pendant que nous restons a jouer aux echecs dans nos chateaux, mais il parait que pas une goutte de sang de cul-vert doit couler.

En revanche, si nous ne pouvons vaincre la Jacquerie directement par les elections, puisqu'il regne en maitre sur son terrain, nous pouvons utiliser des voies indirectes pour la mettre a mal. Nous ne pourrons pas faire pression sur les elections, mais nous pourrons faire pression sur les elus. Beaucoup des elus nous ont suivi dans nos precedentes campagnes, beaucoup viennent encore chercher leur pitance et manger dans nos mains. Servons nous en ! Faisons passer nos idees par notre influence, nous prouverons ainsi que nous sommes bien plus ruses que le gueux et que notre domination est legitimee par notre intelligence bien superieure.
Fixons nous des objectifs et un plan d'action pour renforcer notre pouvoir et notre prestige et utilisons nos relations dans les conseils comme des chevaux de Troie.

Achevant de retirer du materiel de sa narine avant de la faire miroiter sur son doigt et de l'avaler

Enfin ! C'est mon humble avis...

acheva bien hypocritement Margny

Siva a écrit:
Siva tourna la tete vers ce type inbuvable assis non loin,et haussa les epaules,repondant d'un ton sec,exasperée par le comportement digne d'un gueux,de Margny

Messire vous parlez de supporter la cocue d'Ylfan,on supporte bien a cette tablée le cocu de Bourgogne...s'est on plaint?

Haussant les sourcils sous sa capuche,la Dame de Chailly porta a nouveau son verre a la bouche

Il est certain qu'avec votre gaucherie,les Jacques ne vous ecoutent pas..je dirais meme qu'avec un tel comportement,je comprends qu'ils continuent en vos terres a semer le desordre...
J'ai connu des jacques..a qui j'ai mené la vie dure,me faisant meme passer pour une fossoyeuse...J'en ai meme connu,contre qui j'ai lutté des années durant,avant de les voir,non sans plaisir,finir brulé...
Mon village,car je parle ici de mon village,est peuplé de jacques.Mais croyez moi,ils savent apprendre,et rentrer parfios dans le droit chemin,apres avoir pris une ou deux giffles,ou tape sur les doigts...Je parle la de facon imagée bien sur...
Seule une minorité est retord..Et il existe des moyens bien plus sournois,discret et efficace que de tout bruler...Vous,les Bourguignons,n'avez que ce mot a la bouche,la brutalité...En attendant,vous devez etre un des Duché les plus peuplés par ces pleutres...Alors cessez de vous croire superieur,et surtout de supposer que vous connaissez la solution...Vous ne l'avez pas,ou alors vos terres seraient saines...

On peut rallier leur voie de facon plus astucieuse et pondérée pour certains...Il y a plusieurs degrés dans la jacquerie...
Il ne faut briser que les plus retords..Et croyez moi,je sais de quoi je parle,quand je parle de briser...


S'arretant la,sans avoir quitté des yeux l'homme qui se curait le nez,et respirait la malseance,Siva balaya rapidement du regard la table,consciente d'avoir beaucoup parlé.Genée d'avoir peut etre monopolisé la parole,elle se remis au fond de son siege,et recommenca a deguster son verre.

Coluche a écrit:
Plissant les yeux, Margny lanca un regard ecrasant a la capuche parlante

Je ne sais qui se cache pour me parler ainsi, mais je cuide madame qu'avec une telle verve anti-bourguignonne vous etes une champignonne convertie. Au point sans doute, d'en devenir aggressive sur la Bourgogne, oubliant les recommandations et souhaits de nos braves hotes sur notre comportement. Je tacherais donc de rester courtois et aimable, a votre difference, tout en vous invitant a retirer les bouchons de vos oreilles pour faire un peu attention aux propos tenus. A moins que ce soit votre capuche qui vous empeche d'entendre convenablement, auquel cas, je ne saurais que trop vous conseiller de vous taire car assurement vous me semblez quelque peu eloignee du coeur de la conversation.

Je vous parle d'utiliser nos relations, de ne pas attaquer frontalement les Jacques pour eviter justement toute opposition de nature violente et vous reprochez la brutalite bourguignonne ?
Vous dites vous meme qu'il vous a fallu, de facon imagee, taper sur les doigts, gifler pour les faire revenir dans le droit chemin... et c'est vous qui vous scandalisez contre la violence ? Vous qui prenez plaisir, je reprennds vos mots, a faire griller quelques Jacques ?

Madame, vous ne semblez pas denue d'humour pour affirmer egalement que la Bourgogne detient un nombre record de jacques. Nous avons la chance, surtout compare a la champagne justement, d'en avoir le nombre le plus faible du royaume. Est-ce prendre la reussite bourguignonne en exemple qui vous heurte a ce point ?
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MessageSujet: Re: Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur   Archives : [RP] St Louis, le mythe fondateur EmptyJeu 25 Oct - 16:05

Citation :
Siva poussa un soupir non caché aux propos du Messire,et secoua la tete d'un air depité

Messire,je puis vous assurer que si je suis sourde,vous,vous etes aveugle...Je connais la Bourgogne,je n'y vis pas,je la connais d'un point de vue externe,mais aussi au travers des dires d'autres bourguignons..Vous n'etes pas l'apanage de votre Duché...Contrairement a ce que vous pensez...Mais votre ego,doit sans doute etre si enorme qu'il vous en aveugle que plus...

Pour vous rassurer,afin que vous puissiez voir que j'ouïe bien,et que ma capuche,n'est en rien responsable de mes propos,je vais en faire fie...


Tout en finissant sa phrase,la Dame de Mathusalem baissa sa capuche,passant ses mains machinalement sur ses cheveux pour les lisser

Là..voila...Maintenant,etant donné que vous etiez decouvert vous meme,je ne peux que constater que vous etes bien sourd...Car je n'ai jamais dit prendre plaisir a faire souffrir,que se soit physiquement ou autrement...Et je vous prierais de ne pas insulter ,ni ma personne,ni mes principes.
Je n'ai moi meme,pas insulté la Bourgogne...Et si votre personne s'est sentie insultée, jepense que ce n'est qu'un juste retour de vos propos et votre comportement depuis le debut de cette assemblée...

La Bourgogne ,comme la Champagne,est loin d'etre une reussite,alors cessez de la prendre en exemple,sans cesse,et de maniere souvent injustifiée..Seul la terre du Tres Haut,est parfaite...

Plutot que de me dire de me taire,ce que je ne ferais pas,car j'ai autant le droit icelieu,de prendre la parole que vous,retournez donc au curage inensif de vos ongles et de votre organe nasal...Profitez en aussi pour vous curer les oreilles...
Depuis le debut,on ne vous entends que geindre,cracher sur les autres,ou encore grimacer en voyant ce que nos deux hotes vous offre a boire et a manger...Retournez donc en Bourgogne,si ici,rien n'est a votre gout,puisque quitter votre paradis vous insupporte...
Mais par pitié...Cessez de nous rabattre les oreilles avec votre Duché,si parfait,qu'il doit editer le plus d'avis de recherche de brigands du Royaume...
Vous etes le seul ici,a chercher querelles,en nous jetant des "Moi,vivant,jamais je ne ferais cela"...et des "PLutot mourir que de travailler de concert avec un tel"...Pourquoi etes vous restez dans ce cas..?

Siva se remis au fond de sa chaise,a nouveau,et se resservit un verre.

Si nous pouvions reprendre a present,sinon a ce rythme la,Messire de Margny n'aura plus rien a se curer,que nous n'aurons pas avancé...


Buvant une gorgée,Siva se tut,et attendit que le debat reprenne,exasperée qu'un tel homme puisse autant parler pour ne rien dire.

Coluche a écrit:
Margny regarda d'un air apitoye la dame de Chailly, on l'avait prevenu qu'elle etait folle, il n'etait pas decu

Madame, nous avons egalement d'excellents hauspices a Beaune pour les gens qui semblent souffrir comme vous de troubles de memoire inquietants.
Citation :

Je n'ai jamais dit prendre plaisir a faire souffrir

N'avez vous pas dit cela madame ?

Citation :
avant de les voir,non sans plaisir,finir brulé...

Citation :
je vous prierais de ne pas insulter ,ni ma personne,ni mes principes.

Je ne vois guere ou vous avez vu une quelconque insulte dans mes propos. Par contre, chez vous, on ne voit que cela.

Citation :
Je n'ai moi meme,pas insulté la Bourgogne...

Permettez moi de vous citer :

Citation :
Vous,les Bourguignons,n'avez que ce mot a la bouche,la brutalité...

Je ne me suis pas permis, moi, de traiter les champenois de brutes.

Citation :
La Bourgogne ,comme la Champagne,est loin d'etre une reussite

Madame, si vous tenez a comparer la ou je vois quelques malheureuses histoires en Champagne (6 RP sur la 1ere page...), ou l'affreux achairepe est tout autant developpe, je vois bien plus de choses interessantes en Bourgogne (22 RP sur la 1ere page de la gargotte...).

Quand au fait que vous vous plaigniez de mon ego sur la Bourgogne que je citerais en exemple, permettez moi, madame de vous jeter votre demagogie a la figure. C'est vous la premiere qui avez attaque sur la Bourgogne par votre mepris, je n'avais parle ni de la Champagne ni de la Bourgogne dans mon explication.

Sur ce, madame, nous avons mieux a faire que d'ecouter votre rethorique qui n'est en rien constructive. J'ai encore le droit, je cuide, de dire que tenter de passer par la voix des urnes n'est point une bonne chose, sans que vous m'aggressiez de cette facon

Siva a écrit:
Siva tentait de ne pas trop poser ses yeux sur sa dague qu'elle avait deposé un peu plus tot devant elle sur la table.
Elle haussa les epaules,en levant les yeux en l'air


Pour votre gouverne,Messire,jai pris plaisir a voir bruler des felons du Roy,des traitre,donc,du Tres Haut...Je parlais de certains Jacques,que meme Aristote devait etre soulager de les voir finir ainsi...

Apres si vous prenez le mot "brutalité" pour insulte..Je n'en ai cure,on m'a deja dit moi meme "Bourrine",et je n'en tire qu'un peu de fierté..Chacun sa facon de voir les choses...Encore vous aurais je prononcé le mot "sauvages",vous auriez eu raison,mais la...

Quand a la comparaison de nos deux Duchés,n'ayant pas eu la pretention de placer la Champagne en exemple,je ne vois pas ou j'ai pu tenir a le faire...Je vous serais gré de ne pas en faire (Je prefere la qualité a la quantité,de mon coté.la encore,chacun son truc...).Je n'ai jamais osé dire que nous devions servir d'exemple sur ce terrain,au contraire,je reconnais qu'il y a meme du travail,j'ai meme cité mon village,alors suivez mon conseil,curez vous les oreilles...Mon mepris ne concerne en rien la Bourgogne,ou j'ai des amis,et ou j'ai pu apprecier parfois passer,en certains endroits...Mais bien votre personne...

J'ai soumis une idée,je n'ai pas dit qu'elle etait bonne,la encore je n'ai pas cette pretention...Mais je n'ai pas eclater de rire,apres m'etre curé le nez,quand vous avez parlé tout a l'heure...

Voila qui est dit,maintenant je suis d'accord avec vous,continuons le debat,s'il est possible...Et pour cela,laissons la parole aux autres...Cessez de toujours chercher a avoir le dernier mot,en balancant des inepties,c'est blasant...Et si ma rethorique vous derange,Je ne doute pas que vous soyez capable de retrouver l'entrée...Ce n'est pas moi qui vous retiendrez


Siva tourna le regard vers Ylalang et Lothaire,esperant qu'ils reprennent la parole rapidement.Une sournoise colere montait ,et elle sentit qu'elle devrait faire plus d'effort que prevu pour supporter le Vicomte.Elle ne se demandait desormais plus pourquoi le triste sieur avait du souffrir de l'infidelité de sa fiancée,si tant est qu'il puisse souffrir de quoique se soit

Citation :
Pendant que Coluche et Siva s'engueulaient et que les regards étaient rivés sur eux, Ylalang alla chercher sa canne, et s'approcha des deux diatribeurs. Siva venait de lui lancer un regard implorant, et avant que Coluche ne cherche à répondre, elle frappa d'un grand coup de sa canne en fer sur la table, faisant tressauter les armes et couverts dessus.

BLAM !

Une chance, la canne était solide. Elle vibra légèrement du choc sur le bois, chatouillant la main de la jeune femme.


CA SUFFIT MAINTENANT !

Vous deux vous vous calmez !

Se tournant vers Coluche.

La prochaine fois que vous dites quelque chose de non-constructif, je vous égorge moi-même et vend vos morceaux sur la foire ducale. C'est clair ?

Se tournant vers les autres.


Vous comprenez désormais pourquoi les Bonhommes prennent de l'importance ? Parce que la dissension règne chez ceux qui pourrait la mater !
Si vous ne cessez pas ces petites gueguerres, vous serez impitoyablement écrasés par ceux que vous voulez combattre !
Bien entendu je n'attends pas que vous vous fassiez des mamours à tout bout de champs, mais taire vos discordes pour notre cause est un minimum...
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